CDH 58: Déclaration de IYAFP- RDC et SRI à l'adoption de l'EPU de la République Démocratique du Congo

Nous appelons la communauté internationale à soutenir les efforts de la RDC à renforcer les capacités institutionnelles, sensibiliser les communautés et garantir l'accès à des services de santé reproductive de qualité. Ces mesures contribueront à réduire la mortalité maternelle, à promouvoir l'égalité des genres et à respecter les droits des femmes.

Inscrivez-vous dès maintenant : Conversations SRI : Colonialisme et droits sexuels

Notre première conversation portera sur le thème suivant : les legs et les formes contemporaines du colonialisme, de l'impérialisme et de l'occupation, et leur impact sur les droits sexuels et génésiques. Rejoignez-nous pour cet excitant événement en ligne le 14 septembre 2023 de 15h00 à 16h30 CET. Les intervenant∙e∙s seront annoncés prochainement. L'interprétation en espagnol et en français sera disponible. Inscrivez-vous dès maintenant à cet événement en utilisant le formulaire ci-dessous.

La 60e session du Conseil des droits de l’homme : à quoi s’attendre ?

La 60e session du Conseil des droits de l'homme des Nations unies se tiendra du 8 septembre au 8 octobre 2025. Malgré un contexte difficile sans précédent, la 60e session du Conseil des droits de l'homme n'en traitera pas moins de questions essentielles, au premier rang desquelles la mortalité et la morbidité maternelles évitables. À cet égard, la mise à jour du guide technique (élaboré par le HCDH) sur l'approche fondée sur les droits humains pour leur élimination, sera examinée, et une résolution devrait être adoptée sur le sujet. Cette occasion est cruciale pour réaffirmer les engagements mondiaux en matière de santé et de droits reproductifs, d'autant plus que les crises exacerbent les risques encourus par les personnes enceintes.

À quoi s’attendre de l’EPU41

La 41e séance de l’Examen périodique universel (EPU) commence le 7 novembre, marquant le début du quatrième cycle de l’EPU. La séance du groupe de travail se tiendra du 7 au 18 novembre. Quatorze pays feront l’objet d’un examen au cours de cette séance : le Royaume de Bahreïn, l’Équateur, la Tunisie, le Maroc, l’Indonésie, la Finlande, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, l’Inde, le Brésil, les Philippines, l’Algérie, la Pologne, les Pays-Bas et l’Afrique du Sud. En collaboration avec ses partenaires, la SRI a collaboré à des rapports concernant l’Afrique du Sud, l’Inde, la Pologne et les Pays-Bas.

Déclaration orale pour la discussion générale sur le droit des personnes handicapées au travail et à l’emploi, tenue par le Comité des droits des personnes handicapées (CDPH)

Nous suggérons que le Comité développe une analyse intersectionnelle qui reconnaisse les systèmes, structures et institutions capactistes, racistes, classistes, sexistes et patriarcaux qui définissent la « productivité » et la « dépendance », portes d’entrée dans le monde du travail. Le Comité ne doit pas tomber dans le piège d’un renforcement des valeurs sociales et morales patriarcales, racistes, capacitistes et classistes dans le concept de travail en s’appuyant sur les conceptions traditionnelles du travail, de la productivité et de la dépendance. Au contraire, le Comité devrait directement les démystifier en reconnaissant que le travail n’est pas nécessaire ou équivalent à la dignité et à la valeur. Ces « valeurs » sont liées à l’idée de normalité et doivent être remises en question, notamment en ouvrant des avenues pour la dignité en marge du droit au travail – il s’agit du droit de ne pas travailler et de continuer à bénéficier des conditions matérielles pour vivre et profiter de la vie.

Mémoire soumis au CDPH concernant sa note conceptuelle sur l’article 27 : Droit au travail

Ce mémoire propose dans un premier temps que le Comité développe une analyse intersectionnelle qui reconnaisse les systèmes, structures et institutions capacitistes, sexistes et patriarcaux qui définissent la productivité et la dépendance. Il souligne ensuite que la pleine jouissance des droits sexuels et génésiques (au sens large) redistribue les ressources, la légitimité et le pouvoir, conditionnant ainsi l’accès au travail et son maintien. En retour, l’accès au travail sert de médiateur à l’exercice des droits sexuels et génésiques. Le mémoire se conclut par des recommandations de changements structurels pour l’accès au travail, à la santé, à l’éducation et aux systèmes de protection sociale.